• Jean-Christophe DIMINO

L'explosion du nombre de locations meublées à Nice

Dernière mise à jour : févr. 17

Chaque semaine, je vous développe 3 infos qui ont retenu mon attention dans le domaine de l'immobilier.



Vous l’avez peut-être vous-même constaté, ou alors expérimenté, il y a de plus en plus de locations meublées depuis quelques mois. Et ce n’est pas un hasard, le tsunami sanitaire a fait fondre les recettes des particuliers qui s’étaient lancés dans la location saisonnière. Ce mouvement de fond est mondial. Alors, qu’en est-il en France exactement ? Si l’on en croit la plateforme SeLoger, les propriétaires ont plié bagage d’Airbnb et autre Abritel pour tenter d’assurer leurs revenus. Ils ont opté pour la location meublée longue durée. Sur les derniers mois de juin, juillet et août, le volume d’annonces a bondi de 91% à Bordeaux, 84% à Nice, + 60% à Toulouse et 67% à Paris ( particulièrement vidée de ses touristes étrangers cet été). Ça c’est pour le nombre d’offres.


Maintenant, voyons le montant des loyers, toujours d’après l’étude SeLoger, si l’on compare d’une année sur l’autre, la situation est très variable selon les villes. Les loyers des meublés à Bordeaux - tous biens confondus - ont flambé de 12 %. Plus raisonnables, les montants des loyers meublés reculent de 10 % à Rennes, et de 4 % à Nice, où il faut dire que l’offre est pléthorique et qu’il faut s’adapter à la demande pour trouver un locataire.

La concurrence est très forte entre les biens à louer situés très souvent dans un même secteur, ceux des musiciens, de l'hyper-centre, du port et du front de mer sont saturés d'offres. Nice toujours, où semble-t-il

2 meublés sur 3 quasiment, sont aujourd'hui des studios, généralement de toute petite surface.

Source: Les Echos



Chaque semaine, retrouvez sur ce blog la version augmentée du podcast Avenue Gustave V

C’est un peu la 50e étoile de la bannière Keller Williams. Le réseau immobilier américain vient de s’ouvrir à un 50e pays partenaire. La république Dominicaine, dans les Caraïbes. Présent donc dans 50 pays désormais, sur quasiment tous les continents, dont l’Europe et l’Asie, KW est un poids lourd de l’immobilier résidentiel né au Texas au milieu des années 80. Il a d’abord tissé sa toile naturellement sur le territoire nord-américain ainsi qu’au Canada avant de s’exporter dans le reste du monde. Son leader, Gary Keller le fondateur est toujours aux commandes. C’est lui qui véhicule les valeurs du groupe, le contenu pédagogique des formations et finance les outils technologiques dont sont aujourd’hui dotés les agents américains et bientôt... les Français. J’aurais l’occasion d’en reparler dans ce podcast. Voir la vidéo ci-dessous.




Aux Etats-Unis aussi, changement d’habitudes en matière de locations de vacances. Notamment sur le segment des résidences de stars. Avant la pandémie, il fallait parfois réserver des mois, voire des années avant de pouvoir s’offrir une nuit ou quelques semaines dans une résidence chargée d’histoire. Aujourd’hui, c’est différent, c’est plutôt à la dernière minute, mais il y a toujours un public pour ça. Par exemple, vous pourriez vous offrir un séjour dans une demeure où ont vécu, ou sont juste passés, des gens comme Franck Sinatra, John Steinbeck, F. Scott Fitzgerald, Bob Dylan et j’en passe. Comptez entre 70$ et 4,200$ la nuit, c’est le cas dans certaines régions des Etats-Unis, et notamment dans l’Etat de New York qui regorge d’endroits de ce genre.

Source: The New York Times





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