• Jean-Christophe DIMINO

La rentrée de l'immobilier, à quoi s'attendre ?

Dernière mise à jour : 16 sept.

Facebook Live sur le thème de l'immobilier en ces temps d'inflation.



L'été étant derrière nous, la dernière partie de la saison - les quatre derniers mois de l'année - était prétexte à lancer un Facebook live consacré à la rentrée de l'immobilier. À quoi s'attendre ? Dans le contexte que vous connaissez, je ne vais pas paraphraser le président de la République mais c'est peut-être la fin de quelque chose et le début d'une autre. Certes, mais en matière d’immobilier, il y a encore de quoi faire, croyez-moi.

Avant toute chose : pas de catastrophisme ! C’est le mot d’ordre. Pas de panique ! De là d’où je vous parle - c’est à dire la côte d’azur - les transactions immobilières restent à ce jour à un niveau élevé. Et cela va le rester encore un petit moment dans les villes les plus attractives, les plus demandées par une clientèle de nouveaux arrivants, j’y reviendrai parce que c’est une tendance lourde, une bonne nouvelle pour nous tous.

Il y a au moins 2 cas de figure : vous êtes vendeur ou vous êtes acquéreur. Voire, vous êtes les deux en même temps. Par exemple, vous souhaitez vendre votre résidence principale mais vous hésitez par crainte de ne pas trouver votre futur logement dans les temps impartis. Vous hésitez, vous reportez, bref vous avez peur de vous retrouver dans une situation délicate. Stress, incertitudes, changement d’habitudes, je vous comprends. Sachez que vous n'êtes pas les seuls dans ce cas-là. À tous ceux dans cette situation, j’aimerais vous dire SURTOUT ne désespérez pas ! Il y a toujours une solution, et cela commence par le choix de la personne qui va vous accompagner, vous conseiller dans la stratégie à adopter. Il y a une méthode à suivre pas-à-pas. Une logique à trouver. Cela nécessite, du sang froid, de la confiance, du marketing de qualité. Tout blocage finit par se débloquer. Côté acquéreurs, idem. Cela fait des semaines, peut-être des mois que vous recherchez le bien de vos rêves, et rien ne trouve grâce à vos yeux. Ou alors, quand c’est le cas, déception : sous offre acceptée, sous compromis. Bref, vous êtes épuisés nerveusement. Cher acquéreur, je vous dirais là aussi de ne pas vous décourager. La solution c’est sûrement de revoir certains de vos critères et de déléguer ce travail fastidieux des recherches. Trouvez le bon assistant, celui ou celle qui saura vous comprendre. Et confiez-lui la mission de vous trouver votre futur chez vous. C’est une mission contractuelle qu’on appelle le mandat de recherche. Je fais cela aussi. Parlons-en quand vous le souhaitez. Petit conseil dans tous les cas : retournez voir votre banquier, votre courtier qu’il vous fasse une étude réactualisée en fonction des derniers taux. Réunissez tous les documents une bonne fois pour toute, faites des photocopies, des dossiers, produisez les justificatifs de votre solvabilité. N'attendez pas qu'on vous les demande. Le jour où vous visiterez un bien qui vous convient, soyez réactif. Donnez sur le champ tous les gages de votre sérieux pour appuyer une offre d’achat. Bien, ça c’était le préambule positif. Maintenant, il y a une réalité tangible à laquelle on ne peut échapper. Cette réalité, c’est le contexte ambiant, l’économie générale. Le niveau d’inflation - certes contenu en France - est autour des 6% mais qu’en sera-t-il dans 3 mois ? On le constate tous les jours, les prix à la consommation de certains produits alimentaires flambent littéralement. Le prix des pâtes, de la viande, des produits ménagers, des fruits et légumes (à cause de la canicule). Comme si ça ne suffisait pas, voilà que les prix de l’énergie s’envolent. Gaz, électricité, fioul tout cela va peser de plus en plus lourd dans notre budget. En immobilier, il y a trois courbes que l’on surveille en permanence pour prévoir l'avenir du marché :

  • 1 le niveau d’inflation

  • 2 le taux de chômage

  • 3 les taux d’emprunt

Vous aurez compris qu’aujourd’hui tout est réuni pour se préparer à, si ce n’est un retournement brutal du marché immobilier, du moins un ralentissement du volume des transactions. C’est déjà le cas d’ailleurs, au niveau national le recul en volume est d’environ 10%. Le printemps et l’été ont été dynamiques en terme de vente. Le ralentissement on le pressent au vu de la faiblesse de nos stocks de nouveaux biens à vendre. Pourtant les prix restent élevés. Oui, c’est tout le paradoxe. Mais ça s’explique en ces termes : nous sommes toujours dans un marché de vendeurs. C’est à dire qu’il y a toujours plus de demande que d’offres. Alors combien de temps cela va-t-il durer ? Je l’ignore mais c’est un fait. Le jour où vous aurez un afflux massif de biens en vente (pour x raisons - difficultés à rembourser son prêt ou perte d’emploi) Le jour où il y aura plus d’offre que de demande solvable. C’est là que le marché se retournera véritablement et pour un certain temps. Pour le moment, chez nous, sur la Côte d’Azur, il y a toujours autant - voire plus encore - de clients qui veulent acheter un bien. Ne me demandez pas pourquoi, vous avez la réponse puisque vous y vivez comme moi. Soit pour une résidence secondaire, soit pour venir s’y installer durablement -pour cause de mutation ou de retraite - soit pour changer de vie tout simplement. Ce n’est pas nouveau me direz-vous , sauf que le phénomène s’est accéléré depuis 2 ans… Marché ô combien paradoxal donc , où une grande partie des acheteurs habituels ; de jeunes couples, des familles reconstituées, ou des profils solo abandonnent leur projet faute de pouvoir d’achat suffisant, faute de capacité d’emprunt à la hauteur des prix pratiqués. Alors que dans le même temps, des acheteurs avec souvent de gros apports ou du paiement comptant arrivent de Paris, d' île-de-France, Lyon, Lille et de l’étranger : du nord de l’Europe souvent, Belgique, beaucoup.


Bienvenue dans ce facebook live si vous venez de me rejoindre, La rentrée de l’immobilier, à quoi s’attendre ? Je vous livre des éléments de contextualisation, de réflexion, que vous soyez vendeur ou acquéreur. Rien n’est perdu pour les 3 prochains mois, allez-y foncez ! Ne désespérez pas, déléguez à un agent exclusif la charge mentale d’une commercialisation ou d’une recherche. Et si vous voulez mon avis - je me lance - le retournement du marché parce qu’on parle de lui, ce retournement n’interviendra probablement pas avant 12 à 18 mois. Pourquoi ? Parce que le marché immobilier est un comme un gros paquebot. Avant de faire marche arrière, il doit ralentir à son rythme, manoeuvrer, changer de cap, relancer les machines. Et tout cela va prendre un peu de temps... À moins d’une surprise, je ne pense pas que le marché immobilier va se retourner brutalement d'içi 12 à 18 mois. Vous avez donc de la marge pour amorcer, finaliser votre projet de vente, votre projet d’achat. Après il sera non pas "trop tard" mais plus compliqué encore.


Je vais donc en finir avec mes prédictions, dans ce facebook live. On reste positif, pour le moment ce n’est pas la catastrophe annoncée dans la presse. Il nous reste une belle fenêtre de tir pour réaliser enfin votre projet.


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